Écrivain public & biographeLa Roche-sur-Yon

L'écrit au service de tous

Écrivain public, biographe, professionnelle de la communication écrite, je mets mes compétences au service des particuliers, des entreprises et des institutions afin d’élaborer des écrits de qualité.

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des mots pour des histoires

Biographie pour les particuliers

Le plus souvent illustrée, la biographie est le reflet de votre vie telle que vous l’avez ressentie et vécue.

Pour réaliser avec vous votre récit de vie, je vous invite, lors de plusieurs entretiens, à raconter vos souvenirs, même les plus anecdotiques, afin de mettre en place au fur et à mesure des séances l’histoire de votre vie. Je peux également travailler à partir de documents papier que vous me fournissez. Vous avez toujours la main sur le texte écrit, sur les photos ajoutées, sur les sujets abordés, mais je vous conseille pour rendre votre biographie la plus belle possible, afin que ce livre soit le digne reflet de votre vie.

Extraits

  • Extrait de "Une demi-heure a suffi", de Samlof Sancouleur
    (livre publié chez Mon Petit Éditeur)

  • Djibouti, Afrique de l’Est, 1998.
    J’étais maigre, émaciée, fatiguée. Mon survêtement et mes baskets ne flattaient pas ma silhouette rachitique. Mes grands cheveux bruns étaient ternes, mes joues creusées, mes lèvres sèches. À travers mon tee-shirt, on distinguait à peine mes premières formes de féminité, j’étais beaucoup trop mince. Je venais de sortir de l’hôpital militaire où j’avais été soignée suite à une tuberculose sérieuse qui avait bien failli avoir raison de moi. À cette époque, en Afrique, il n’y avait aucun vaccin contre la tuberculose et les malades étaient considérés comme des parias. J’ai attrapé cette maladie dans la rue, à rester dehors, sans abri. Trempée par la pluie, je dormais mouillée et la maladie s’est invitée. C’était tout à fait normal, c’était le quotidien des enfants de la rue, comme moi. Nous, les filles, ne pouvions même pas nous déshabiller pour faire sécher nos vêtements, seuls les garçons pouvaient se permettre ce luxe. Pour nous, c’était trop risqué, malgré notre maigreur nous pouvions attirer les violeurs. Lorsque j’ai été retrouvée allongée, dans l’impossibilité de me lever, paralysée des jambes, j’ai été conduite à l’hôpital public qui a accepté de me garder pendant de longs mois ; tous les frais étaient pris en charge par l’État. Pourtant, malgré des examens lourds et poussés comme les ponctions lombaires que je subissais quotidiennement, aucun médecin n’arrivait à comprendre ce que j’avais. Comme, en plus, il n’y avait pas de laboratoire d’analyses médicales, à Djibouti, cela ne les aidait pas. En fait, j’étais paralysée des lombaires jusqu’aux pieds et les douleurs que je ressentais dans mon dos et ma colonne vertébrale étaient telles que je ne pouvais pas dormir. Je ne pouvais rien faire seule, la nourriture ne passait pas, les muscles de l’estomac, des intestins, étaient inutiles. Je devais être aidée pour me soulager. C’était horrible à vivre mais malgré tout, je voulais m’en sortir. Les médecins, impuissants à trouver l’origine de mon mal, souhaitaient, pour certains, que je meure parce qu’ils avaient pitié de moi et voyaient bien à quel point je souffrais. C’est difficile de voir quelqu’un dont le corps est partiellement mort. En revanche, d’autres voulaient m’envoyer en Europe pour que je guérisse. C’est une pratique courante en Afrique. Toutefois, étant une enfant pauvre abandonnée et compte tenu de mon état, cette expatriation était impossible. Je suis restée plus de trois mois à l’hôpital sans explications et sans médicaments puisque personne ne trouvait ce que j’avais. Parfois, je me croyais déjà morte tellement la douleur était insupportable. Je ne pouvais pas dormir. Impossible. Comme j’étais discrète et que j’obéissais à tout le monde, tout le personnel médical m’appréciait bien. Ils disaient de moi « la petite pauvre ». Je ne parlais pas beaucoup, j’étais gentille et obéissante. Mais j’avais surtout peur du personnel féminin, peur qu’on me fasse du mal. Encore une fois. Aussi, lorsqu’une infirmière est allée chercher le médecin militaire, j’ai été très surprise et très reconnaissante. Elle était différente et je pense encore souvent à elle. Elle avait des relations dans le personnel médical français. D’ailleurs, tous les week-ends les médecins français venaient à l’hôpital public pour voir les patients et aider les médecins locaux dans leurs diagnostics. C’est comme cela qu’elle a indiqué le cas d’une petite jeune fille paralysée dont les médecins, malgré les ponctions lombaires quotidiennes qu’ils lui imposaient, ne comprenaient pas ce qu’elle avait. Cette fille, c’était moi. Procédant à d’autres auscultations et d’autres prélèvements qu’il envoya ensuite dans un laboratoire en France, il a fini par découvrir, en vingt-quatre heures, que j’étais atteinte de tuberculose sous la forme du Mal de Pott, si fréquent en Afrique. Il a même ajouté que j’étais extrêmement chanceuse, à cinq jours près, je serais morte de cette maladie. Ce médecin m’a ensuite transférée à l’hôpital militaire et c’est là que j’ai été soignée. Alors que mes frais d’hospitalisation étaient pris en charge par l’État, pour les médicaments, c’était plus compliqué. Le personnel médical a décidé de se cotiser pour me payer les comprimés dont j’avais besoin pour guérir. À partir de cet instant, ma vie a changé. Toutes les deux heures, je devais avaler treize cachets différents censés m’aider à me remettre. Cela dura près de quatre mois. Une nuit, j’ai senti mes pieds bouger à nouveau. Quel choc ! Quelle peur ! Je me suis mise à hurler, de terreur : « Au secours, aidez-moi ! » Le médecin de garde est arrivé, très inquiet. Il ne comprenait pas ce que j’avais. Je lui ai alors dit : « Je suis vivante, mes pieds bougent ! » C’était un miracle. Alors, le médecin français s’est déplacé en pleine nuit et m’a rassurée : après un an de médicaments et six mois de rééducation, je serais de nouveau sur pied. Mes journées ont alors commencé à être bien remplies : entre la rééducation et les animations, j’étais occupée. Des médecins chinois passaient nous masser et faire de l’acupuncture pour nous aider. Moi, j’avais les médicaments pour me soigner. Quand, les matins, je voyais le médecin, il arborait toujours un grand sourire. « C’est bien », me disait-il, après avoir consulté mes résultats. Je faisais des progrès de jour en jour, même s’ils étaient infimes. Il voyait que je me remusclais, que mon visage était plus rempli, que je marchais un peu mieux. Ce médecin a été formidable avec moi. Il devait rentrer en France mais a attendu que j’aille mieux pour partir. Il m’a donné mes béquilles, a pris soin de moi. Son épouse aussi venait me voir et m’apportait des biscuits ou des yaourts. De temps en temps, elle m’offrait aussi un tee-shirt. J’étais vraiment gâtée. Je crois qu’il en a fait beaucoup plus qu’il n’aurait dû.

  • Extrait de "Souffle d’une vie" d’André Royer
    (livre publié en auto-édition)

  • À l‘âge de vingt ans, fin 1949, je partis faire mon service militaire à Angers. Dès mon arrivée, l’adjudant demanda à toutes les recrues : « Quels sont ceux qui ont le permis poids lourds ? » Je levai la main, tout comme deux ou trois autres. « C’est parfait, demain, corvée de chiottes ! » Mince alors, mon permis allait être très utile ! Merci, mon adjudant. Je passai quinze mois en tant que caporal comme instructeur à la construction des ponts sur les rivières et minage et déminage. Cette affectation me permit de me refaire physiquement parce que j’avais mal au dos à force de porter le bois journellement six jours par semaine. Dieu merci ! J’avais la santé, parce qu’aujourd’hui, à quatre-vingt-trois ans, je marche encore bien. C’est aussi grâce à mon oncle Léon qui, après avoir lui-même attrapé un chaud et froid, m’obligeait à me couvrir, en particulier aux repas de midi, surtout après avoir eu chaud. Cela contribua certainement à ce que je conserve ma santé, il ajoutait, même : « Il faut te couvrir ! Les chevaux qui ont froid en mangeant attrapent la gourme or, c’est aussi vrai pour les chevaux que pour les hommes ! » En tant qu’instructeur, j’étais chef d’une section. Un jour, l’officier supérieur me dit : « Royer ! Tu présentes ta section ! — Oui ! répondis-je, au garde-à-vous. Je vais vous présenter ma section : je crois que je suis le meilleur, dans votre compagnie. — Pourquoi ça ? — Parce que j’ai six veaux, dans ma compagnie. — Comment ça, vous avez six veaux ? — Oui, j’en ai un qui s’appelle Devaux et l’autre Quatreveaux. J’ai donc six veaux dans ma section. » L’officier se mit alors à rire. L’ambiance était assez détendue. Dans notre compagnie, chaque chef de poste était chargé de transmettre les ordres de l’officier supérieur au clairon pour rapatrier une nouvelle compagnie pour le changement de garde. J’assumai parfois le rôle de chef de poste, je dus appeler la troisième compagnie. Seulement le clairon n’était pas là, sans doute parti se soulager. L’un des plantons, me voyant embêté, me dit : « Ah mais je sais jouer du clairon, caporal. Je jouais même dans la clique en Bretagne. — Oh ben ça tombe bien, répondis-je. Viens, on va appeler la troisième compagnie. » Il prit alors le clairon et me demanda ce qu’il devait faire. Je lui chantais la musique à jouer, avec les trois rappels pour la troisième compagnie. Il essaya : un fiasco. Les notes étaient fausses, et il ne sortait que des sons aigus du clairon. « Merde ! m’exclamai-je. Tu disais savoir jouer ! Mais tu joues comme un pied ! Ce n’est pas possible ! — Si, si, je vous assure que je sais jouer et que j’ai joué avec la clique de Bretagne. — Tu déconnes, tu n’as pas pu jouer ! » Je lui laissai une chance et répétai les notes. Il retenta : en vain. Je me retournai alors et découvris l’officier supérieur, nous regardant, atterré : « Mais qu’est-ce vous faites dans ce milieu de cour ? demanda-t-il. — Mon adjudant-chef, répondis-je, le clairon est parti se soulager et le planton me disait savoir jouer du clairon. Et puis, vous voyez, ce n’est pas évident. — Bon ! Vous passerez ce soir au poste, on va s’expliquer ! ordonna l’officier en partant. — T’es con ! dis-je au planton. Tu m’as fait coincer. » Le soir, au poste, l’adjudant-chef me conseilla de demander à mon copain d’apprendre à jouer du clairon ! Il se bidonnait au simple souvenir des fausses notes émises. Je n’eus pas droit à une remontée de bretelles. Ouf ! À chacune de mes permissions, je rentrais à la maison et mon oncle me confiait à nouveau les chevaux pour que j’aille en forêt sortir bûches et fagots. Le jour de ma première permission, alors que mon oncle m’avait demandé d’aller chercher un tour de perches châtaigniers à la Cornelière, en me spécifiant bien, d’ailleurs, qu’il était prudent que je fasse deux petits tours plutôt qu’un en raison des innombrables souches qui jonchaient le sol ; je dus mal entendre. Je cédai à la tentation de faire une belle charretée que je renversai en passant sur une souche ! Le cheval se retrouva les pattes en l’air. Mon premier travail fut de le rassurer, lui décrocher son collier et enlever tous les harnais, si possible sans rien casser. Je lui passai ensuite une chaîne dans le cou et, avec l’autre cheval, je le tirai le plus doucement possible pour le remettre sur ses pattes sans lui faire le moindre mal. Puis, je m’occupai de la charrette : la redresser, la recharger. J’avais une réelle complicité avec les chevaux, qui étaient très adroits et très obéissants. Jamais ils n’étaient battus, ils donnaient tout d’eux-mêmes au simple son de notre voix. Il nous suffisait de monter le ton. C’est pour cela que je dis que sur les champs de course, la cravache devrait être supprimée. À mon sens, elle ne sert à rien d’autre qu’à effrayer le cheval qui suit pour qu’il ne passe pas. C’est de la triche. Je pense que mes chevaux m’apprirent un peu à gérer les hommes qui ont, eux aussi, besoin d’être reconnus. Plus tard, dans ma vie de chef d’entreprise, je donnai rarement des ordres secs à une secrétaire ou un chauffeur. J’utilisais plutôt les formules : « Pouvez-vous… », « Pourrais-tu… ? » « Arriveras-tu… ? ». À 99 % la réponse obtenue était « oui ». Dans ce cas, j’étais tranquille et le rapport équilibré ; j’avais plus de certitude que l’action soit bien exécutée. Je devins caporal-chef au terme quinze mois de mon service. J’aurais pu être sergent si j’avais accepté de partir en Indochine. Mais cela ne m’intéressait pas. Je n’aimais pas trop l’armée, je trouvais qu’il y avait beaucoup de bêtises. Et comme on dit, chercher, à l’armée, à comprendre, c’est déjà commencer à désobéir. Ce n’était donc pas ma destinée.

Biographie pour les professionnels

La monographie d’entreprise permet de retracer dans un livre l’histoire d’une entreprise, d’une association, ou d’une commune.

Conçu à partir de témoignages oraux et de supports documentaires, ce livre est un excellent outil de communication pouvant être remis à tous vos partenaires. Les communes pourront les offrir aux nouveaux citoyens, les associations pourront les proposer aux adhérents, les entreprises pourront les offrir à leur personnel et à leurs partenaires commerciaux.

Extraits

  • Biographie Alouette - Extrait du livre "Made In Quatre Vingt Cinq"
  • ALOUETTE
    La première radio du grand Ouest
    Née en 1981, lors de la fin du monopole d’État sur la radiodiffusion, Alouette est d’abord un projet associatif, mené par quelques bénévoles passionnés, désireux de proposer aux auditeurs des programmes différents, plus libres que ceux des grandes ondes. Grâce à la modulation de fréquence, diffusant un son HI-FI, écouter la musique devient un plaisir. Le public découvre alors des artistes différents, plus jeunes, plus modernes. Des artistes anglo-saxons, souvent, aux musiques entraînantes et rythmées, aux genres variés. Les bénévoles d’Alouette, dont l’actuel président, Bertrand de Villiers, prennent une décision stratégique pour la radio : installer les antennes en haut du Mont des Alouettes, afin de dominer le territoire. Ainsi, quatre départements peuvent déjà être couverts par les ondes : le nord-est de la Vendée, bien sûr, mais aussi une partie du Maine-et-Loire, de la Loire-Atlantique et des Deux-Sèvres. Petit à petit, l’association se professionnalise. Volontairement centrée sur ses auditeurs, elle cultive la proximité. L’enthousiasme des pionniers d’Alouette se communique aux auditeurs qui, au cours des vingt-quatre heures d’antenne, écoutent des artistes de tous genres, prennent la parole lors de talks, participent à des jeux pour gagner des places pour des animations locales… Tout est fait pour les impliquer, et ça marche. En 1984, l’association devient une société, qui en 1992, avec 3 radios consœurs, crée les Indés Radios, un groupe regroupant à ce jour plus de 120 radios indépendantes et négociant pour elles, grâce à un contrat avec TF1 Publicité, les espaces publicitaires nationaux, ressources essentielles à l’entreprise. Aujourd’hui, le groupe Alouette émet sur quarante-deux fréquences différentes, couvrant quinze départements. La station garde la fraîcheur et la proximité de ses débuts, grâce aux différents décrochages régionaux qui permettent de mettre en valeur chacun des départements d’émission. Les équipes, toujours aussi enthousiastes et professionnelles, proposent des émissions de qualité, touchant le public en lui apportant du bonheur au quotidien et en variant les plaisirs : en été, le tempo est plus vif, propice aux soirées estivales longues et ensoleillées. En hiver, il est plus calme, plus posé. Et afin de plaire à tous, quelle que soit la tranche d’âge, Alouette s’engage à diffuser 35 % de chansons francophones et 25 % de nouveaux talents.

  • Biographie Le Puy du fou - Extrait du livre "Made In Quatre Vingt Cinq"
  • LE PUY DU FOU
    Entre spectacles et émotions
    Le Puy du Fou est à l’origine le lieu-dit – dont le nom poétique signifie « la colline des hêtres » – où se trouvent les ruines d’un château. En 1977, Philippe de Villiers, désireux de réaliser et mettre en scène un spectacle retraçant l’Histoire de la Vendée et interprété par des Vendéens, choisit ce château, classé monument historique, pour en faire le décor et le cadre de son œuvre. Soutenu par 500 bénévoles, il lance la Cinescénie, qui sera présentée tout l’été 1978. C’est un tel succès artistique que les visiteurs de toute la France affluent de plus en plus nombreux. Face à ce succès, Philippe de Villiers réfléchit, avec son équipe, à la création d’un parc qui compléterait le grand spectacle nocturne de la Cinescénie. En 1989, le Grand Parc du Puy du Fou ouvre ses portes et propose un grand voyage dans le temps dans l’Histoire de France. Cette expérience unique propose des spectacles grandioses pour toute la famille, immerge les visiteurs au cœur de l’action en les faisant frémir au gré des époques. Cette gigantesque fabrique à émotions est aujourd’hui un groupe composé principalement d’une association loi 1901 qui organise le spectacle de la Cinescénie avec 3 400 bénévoles et qui détient une SAS du Grand Parc avec ses 1 400 salariés saisonniers. Depuis sa création, le Puy du Fou demeure une initiative privée qui se développe sans aucune aide publique. Mieux encore : grâce au Puy du Fou, c’est toute l’économie locale qui bénéficie des retombées puisque 80 % des entreprises intervenant sur le site sont vendéennes. Devant le succès du Grand Parc, les dirigeants ont vite compris qu’ils allaient avoir besoin de plus en plus de professionnels qualifiés et passionnés, au savoir-faire unique. En 1998, l’Académie Junior est créée et forme chaque année près de 550 jeunes dans ses 24 écoles à devenir les futurs cadres, artistes et techniciens puyfolais. Le Puy du Fou abrite également le plus grand centre de rapaces d’Europe avec près de 500 oiseaux et son Académie Équestre est la plus grande écurie de spectacle d’Europe, avec plus de 180 chevaux dressés dans toutes les disciplines. Depuis 2010, le Puy du Fou conseille également les porteurs de projets du monde entier dans la création de parcs et de spectacles grâce à sa filiale Puy du Fou International. L’équipe artistique du Puy du Fou peut ainsi renforcer son service de recherches et développements afin de poursuivre sans cesse la création de nouveautés innovantes et originales pour le plus grand plaisir des visiteurs du monde entier.

Le Livre des Mariés©

Vos enfants se marient ? Vos amis se marient ? En complément de la liste de mariage ou de la trop classique cagnotte, offrez-leur un cadeau unique : leur Livre des Mariés®.

Courte biographie illustrée par des photos, ce livre est une compilation de l’enfance de chacun des mariés que vous, les proches, racontez pour eux. Les anecdotes inoubliables, les faits marquants et tout l’amour que vous leur portez pourront figurer dans ce Livre des Mariés® qui marquera le début de leur nouvelle vie. Non seulement les mariés seront heureux et émus de recevoir ce cadeau et de le lire ensemble, mais leurs enfants seront enchantés de découvrir leurs parents sous un autre jour.

Ce format de livre se décline à l’envi : le livre de son adoption, le livre des quarante ans... Je m’adapte à toutes vos demandes.

Extraits

  • Extrait du Livre des Mariés© de Constantin et Daphné
    Les rapports fraternels - Constantin
  • "Même si parfois ils semblaient s’accepter, les deux frères s’entendaient vraiment comme chien et chat. On peut dire que leurs rapports étaient musclés. Constantin embêtait souvent son aîné et comme il était moins costaud, il prenait souvent des coups. Mais il y retournait quand même. Il se disputait souvent avec Louis mais traînait quand même beaucoup avec ses copains et lui. Un jour, alors qu’ils étaient à table, Constantin, qui devait encore chercher son frère, finit par le trouver : il reçut dans l’œil le gros morceau de rillettes que leur mère avait acheté chez le charcutier. Il s’en sortit avec un bel œil au beurre noir, très impressionnant. Plus tard, il fut également quasiment assommé par la boule de pétanque que son frère venait de lancer. Mais il s’agissait d’un accident. En effet, ils étaient en train de jouer à la pétanque sur l'impasse avec deux copains de Louis. Constantin, curieux, s'approcha pour regarder le jeu de plus près mais Louis, qui n’avait pas fait attention à lui, lança sa boule au même instant. Quand il se rendit compte du danger, il cria à son frère : Attention ! Trop tard. Le temps que Constantin se relève, elle s’écrasait sur sa tête. Franck, le voisin, tout de suite demanda comment il se sentait et comme Constantin répondit que cela allait à peu près, ils le supplièrent tous de ne pas aller rapporter à ses parents. Constantin accepta vaillamment, mais ressentit le besoin d'aller se reposer. Quand il est rentra, il croisa sa mère qui, en le voyant, comprit instantanément que quelque chose n’allait pas : il était blanc-vert. Constantin posa sa main sur sa tête, sa mère fit de même et découvrit l’énorme bosse qui grossissait ! Une autre fois, alors qu’il collait encore son frère et ses copains qui jouaient au gendarme et au voleur, il voulut voir comment fonctionnaient les menottes. Alors les grands l’attachèrent au poteau électrique, devant la maison et il resta quelque temps coincé. Mais il ne neigea ni ne plut, comme les légendes urbaines semblent vouloir le dire."

  • Extrait du Livre des Mariés© de Constantin et Daphné
    La vie à Toulouse - Constantin & Daphné
  • "Franck et Sarah vinrent un week-end leur rendre visite : ils commencèrent dès le matin à se moquer de Constantin parce qu’il n’arrivait pas à changer l’ampoule du salon. Puis, comme il était prévu que tout le monde aille skier à Piau Engaly, les quatre amis prirent la direction de la montagne. Daphné, terrifiée, refusa de monter sur les skis et préféra attendre le groupe en bas des pistes. Elle était de mauvaise humeur, son doigt, qu’elle venait de blesser profondément avec un couteau à pain, lui faisait mal, il faisait chaud dans la station et elle s’ennuyait ferme. Constantin, malgré son flegme légendaire, commençait à en avoir assez et était plutôt sec avec elle. Mais le pire se produisit quand tout le groupe fut sur le point de repartir : Franck, toujours pressé, avait achevé depuis longtemps d’installer son équipement dans son véhicule et attendait de démarrer. Constantin, de son côté, avait mis les skis à sécher sur le pare-chocs avant de la voiture et rangeait simultanément ses affaires, en composant avec une Daphné au summum de son mauvais caractère. Pressé, agacé, il monta en voiture et démarra, passant la marche arrière puis repartant en avant. Franck et Sarah, le voyant faire, agitèrent les bras en tout sens et se mirent à rire tellement qu’ils en pleuraient : Constantin avait oublié de mettre les skis dans la voiture et venait de passer au-dessus ! Heureusement qu’il ne les avait pas écrasés ! Le 7 novembre 1998, Constantin et Daphné se fiancèrent. Constantin lui offrit une jolie bague avec une aigue-marine très pâle, superbe. Et ils arrosèrent l’événement avec du champagne, en compagnie de la mère de Daphné, invitée pour le week-end."

Correction et rédaction

En tant qu’écrivain public et conseil en communication écrite, j’ai choisi de faire valider mes compétences orthographiques en passant, le 25 juin 2014, la certification Voltaire.

À mon cabinet, je peux travailler sur divers documents pour les entreprises en toute confidentialité. Je travaille également avec les particuliers et je corrige pour vous vos mémoires ou vos manuscrits, les mets en page et vous aide dans la recherche d’une maison d’édition. Je peux aussi vous aider dans la rédaction de vos documents

Extraits

  • Version non corrigée
    Extrait de "Trois vies en une" de Philippe D.
  • A VOS ORDRES
    Un deux Un deux Dur, dur de se retrouver sous les drapeaux après ce long périple en AFRIQUE Dur, dur de revenir à la vie occidentale, après avoir côtoyé un autre monde. René DUMONT rédigea un ouvrage de référence intitulé, «l’AFRIQUE NOIRE est mal partie» pour l’instant j’ai l’impression d’en être mal revenu. Voici deux heures que nous répétons nos gammes en défilant aux pas. Ce Sergent Chef qui nous gueule dessus, me saoule, avec ses aboiements primitifs. Les primitifs ne sont pas où l’on croit!!!! J’aurais du faire mon temps de service militaire dans le domaine de la coopération et en AFRIQUE de préférence, pas de chance mes aventures africaines m’ont amenées dans ce Régiment d’Infanterie de Marine. Si les RUSSES, nos chers ennemis, nous observaient ils seraient morts de rire, de voir défiler cette armée de «sans- culottes». Pourtant ce régiment d’élite était la fierté de l’Armée Française, l’un des plus prestigieux, le nombre important de ses médailles, par temps de grand vent empêchait son drapeau de flotter et apportait la preuve de cette affirmation historique. Nous étions des «presque sans culotte», presque, car nous avions des treillis démesurés par rapport à notre taille, obligés de trouver des astuces avec des bouts de ficelles pour que le bas ne nous arrive pas aux genoux. J’en avais assez de tourner en rond sur cette place d’armes et en plein soleil. Je décidais une fois de plus de faire ma forte tête, je sortis des rangs pour aller m’asseoir sur les marches de l’escalier qui dominait cet endroit. Le Sergent Chef n’en revenait pas de cet excès de culot, il s’en étranglait de rage, puis demanda à la petite troupe, de mes copains d’infortune, de se mettre au «garde à vous» ou plus exactement «à vos rangs fixe» je n’avais pas encore saisi la nuance entre ces deux commandements. J’étais très fier de moi, le temps d’un instant. Ce signe de respect, malheureusement, ne m’était pas adressé, mais au type qui se trouvait en haut des marches, je ne l’avais point vu. J’appris ainsi qu’à la guerre il faut non seulement regarder devant soi mais aussi derrière. Me retournant il me fit signe de venir à sa rencontre, je le saluais, respectueusement car je compris à la vue de ses galons, qu’il n’était pas un «bleu-bite» surnom élégant dont nous étions affublés les deux premiers mois de classes. Son regard ne m’inspirait rien de bon pour la suite des événements, il put lire mon nom sur l’étiquette cousu sur cette tenue de S.D.F. M’invitant à le suivre, le verbe n’étant pas le mieux approprié, pour décrire ce haut fait d’arme, il me fit entrer dans son bureau, avec un sourire qui voulait en dire long sur ses intentions.. La porte refermée, après m’avoir demandé de saluer le drapeau du Régiment, je n’en saisissais pas l’importance, mais compris qu’il était préférable de m’exécuter dans ce sens. Il m’ordonna le «garde à vous» premier réflexe de tout bon bidasse, heureusement, que j’avais appris, cette position, le matin même de cette belle journée d’été qui avait tendance à s’assombrir.

  • Version corrigée
    Extrait de "Trois vies en une" de Philippe D.
  • À VOS ORDRES
    Un, deux. Un, deux. Dur, dur, de se retrouver sous les drapeaux après ce long périple en Afrique. Dur, dur, de revenir à la vie occidentale, après avoir côtoyé un autre monde. René Dumont rédigea un ouvrage de référence intitulé, L’Afrique noire est mal partie ; pour l’instant, j’ai l’impression d’en être mal revenu. Voici deux heures que nous répétons nos gammes en défilant au pas. Ce sergent-chef qui nous gueule dessus me saoule, avec ses aboiements primitifs. Les primitifs ne sont pas où l’on croit ! J’aurais faire mon temps de service militaire dans le domaine de la coopération et en Afrique de préférence ; pas de chance, mes aventures africaines m’ont amené dans ce régiment d’infanterie de Marine. Si les Russes, nos chers ennemis, nous observaient, ils seraient morts de rire de voir défiler cette armée de « sans-culottes ». Pourtant, ce régiment d’élite était la fierté de l’Armée française, l’un des plus prestigieux, le nombre important de ses médailles, par temps de grand vent, empêchait son drapeau de flotter et apportait la preuve de cette affirmation historique. Nous étions des « presque sans-culottes », presque, car nous avions des treillis démesurés par rapport à notre taille, obligés de trouver des astuces avec des bouts de ficelle pour que le bas ne nous arrive pas aux genoux pour que nos pantalons ne nous tombent pas sur les genoux. J’en avais assez de tourner en rond sur cette place d’armes et en plein soleil. Je décidai une fois de plus de faire ma forte tête, je sortis des rangs pour aller m’asseoir sur les marches de l’escalier qui dominait cet endroit. Le sergent-chef n’en revint pas de cet excès de culot, il s’en étrangla de rage, puis demanda à la petite troupe de mes copains d’infortune de se mettre au « garde-à-vous » ou, plus exactement, « à vos rangs, fixe ». Je n’avais pas encore saisi la nuance entre ces deux commandements. J’étais très fier de moi, le temps d’un instant. Ce signe de respect, malheureusement, ne m’était pas adressé, mais au type qui se trouvait en haut des marches, je ne l’avais point vu il était plutôt pour le type qui se trouvait en haut des marches et que je n’avais point vu. J’appris ainsi qu’à la guerre, il faut non seulement regarder devant soi mais aussi derrière. Me retournant, il me fit signe de venir à sa rencontre, je le saluai, respectueusement car je compris, à la vue de ses galons, qu’il n’était pas un « bleu bite », surnom élégant dont nous étions affublés les deux premiers mois de classes. Son regard ne m’inspirait rien de bon pour la suite des événements, il put lire mon nom sur l’étiquette cousue sur cette tenue de S.D.F. M’invitant à le suivre – ce verbe n’étant pas le mieux approprié pour décrire ce haut fait d’armes, il me fit entrer dans son bureau, avec un sourire qui voulait en dire long sur ses intentions… La porte refermée, après m’avoir demandé de saluer le drapeau du régiment, je n’en saisissais pas l’importance, mais compris qu’il était préférable de m’exécuter dans ce sens.Une fois la porte refermée, il me demanda de saluer le drapeau du régiment. Je n’en saisissais pas l’importance mais je compris qu’il était préférable de m’exécuter.  Il m’ordonna le « garde-à-vous », premier réflexe de tout bon bidasse, heureusement que j’avais appris cette position le matin même de cette belle journée d’été qui avait tendance à s’assombrir.

Interventions en institution

Vous qui êtes une structure accueillant du public, cette partie est pour vous.

Parce que les personnes pouvant bénéficier de mes services d’écrivain public ne peuvent pas toujours se déplacer, je propose également des interventions en structure ou en institution. Ainsi, à votre demande, je peux intervenir directement en mairie, en maison d’arrêt, dans les maisons de quartier ou dans les maisons de retraite. J’apporte mon matériel, ma bonne humeur, et c’est parti pour quelques heures au profit du public.

Extraits

  • Extrait d'une lettre d'amour
  • Chère Chrystelle,
    Après toutes ces années je prends enfin mon courage à deux mains pour rédiger cette lettre. Oh, je te vois hausser les sourcils, te demandant bien pourquoi je t’écris maintenant. Quelle drôle d’idée, pourrais-tu penser. Sache cependant que cela fait très longtemps que j’essaie de trouver les mots pour reprendre contact avec toi. Mais je constate que la tâche est ardue, c’est toi qui avais des facilités pour écrire, pas moi. Je ne sais pas vraiment ce qui se passe dans ma tête en ce moment. Est-ce le temps qui passe ? Est-ce de la nostalgie ? Toujours est-il que je pense de plus en plus à mon passé, aux choix que j’ai faits, aux décisions que j’ai prises et qui ont eu des conséquences sur ma vie et sur la vie de mon entourage. Tu sais, je ne regrette pas mes choix. Je ne serais pas où j’en suis aujourd’hui si je ne les avais pas faits. Ce que je regrette profondément en revanche, c’est d’avoir coupé tous les liens avec toi. Peu de personnes m’ont marquées, dans ma vie. Tu fais partie de celles-là. Lorsque nous nous sommes revus, au mariage de notre amie, nous n’avons pas eu le temps d’échanger nos coordonnées. Mais j’ai constaté la facilité avec laquelle nous avons pu discuter, c’était tellement simple et normal. La complicité que nous partagions, je ne l’ai retrouvée avec personne d’autre. Ton amitié me manque vraiment. J’aimerais beaucoup avoir de tes nouvelles. Je suis sûr que nous aurions des milliers de choses à nous raconter, si tu acceptais de répondre à ce courrier. Aujourd’hui je vis en Vendée, je suis à la tête d’une entreprise de graphiste. J’ai complètement changé d’orientation, comme tu peux le voir. Et toi, que deviens-tu ? Fais-tu toujours le même métier ? J’espère sincèrement que tu accepteras de me donner des nouvelles, je te laisse à ce titre tous les moyens pour me contacter. Si, toutefois, pour des raisons qui te sont propres, tu préfères n’en rien faire, j’aimerais au moins que tu me préviennes par email. J’ai vraiment besoin d’être fixé. Quelle que soit ta réponse, je te souhaite tout le bonheur du monde.
    Amicalement.

  • Extrait d'un discours de départ à la retraite
  • À tous, venus aujourd’hui pour célébrer avec moi mon départ en retraite,
    Je vous remercie pour votre présence, qui me touche plus que vous ne sauriez l’imaginer. Madame L., merci d’avoir proposé cette soirée, recevoir l’invitation fut une vraie surprise, touchante. Sincèrement merci. 42 ans à l’Institut R. J’ai l’impression que tout est passé très vite ! Je revois encore le moment où, jeune lycéenne tout juste sortie du lycée avec mon CAP sténo-dactylo en poche, j’ai reçu un appel de la directrice, Sœur Marie-Françoise, qui m’a demandé si j’étais intéressée par travailler auprès des enfants de l’Institution R. Je cherchais du travail, son appel fut une aubaine ! Dès le lendemain, mercredi 5 septembre 1973, je suis allée passer des tests à l’aide d’une vieille machine à écrire. Ma sœur m’avait accompagnée, nous étions parties de chez mes parents en stop. Elle m’a attendue le temps de mes tests sur le banc devant la boulangerie, face au collège. Quand j’ai eu la réponse positive, il a fallu tout organiser en urgence : le transport – du covoiturage avec mes voisins – les vêtements… Mais j’étais fin prête le jour J. La suite vous la connaissez tous ! J’ai commencé dès le 6 septembre 1973, préparant en urgence la liste des élèves pour la rentrée imminente. Je devais tout taper à la machine, et à chaque nouvelle inscription, je devais faire des montages en découpage-collage pour ajuster les listes et éviter de tout retaper. Les enfants devaient être classés par ordre alphabétique ! Je me souviens aussi, N. pourra le confirmer, de la montagne d’enveloppes timbrées et adressées – 10 par élève – que nous récoltions auprès des parents. Là aussi, cela impliquait un tri minutieux pour les placer par classe et par ordre alphabétique, pour gagner ensuite du temps lors de l’envoi des bulletins. [...] 42 ans dans le même établissement, vous imaginez que j’ai vu passer bien des changements ! [...] J’ai beaucoup aimé mon travail, très diversifié et au rythme intense. C’est d’ailleurs pour cela que je suis restée tout ce temps, sans changer d’employeur. J’aimais être au service des familles, des professeurs et des élèves. J’ai pu voir certains élèves revenir avec leurs propres enfants, pour les inscrire à leur tour. Parfois je ressortais les dossiers des parents, pour que les enfants les voient. [...] En tout cas merci sincèrement à tous, pour ces moments partagés, pour cette soirée… J’ai passé de merveilleux moments ici, il m’en reste, je l’espère, encore de beaux à vivre, auprès des miens.
    Merci !

Soutien administratif

Besoin ponctuel d’une secrétaire à votre bureau ? Des courriers à rédiger ? Des factures à préparer ? Un publipostage à envoyer ?

Pensez Delphine Guillou, écrivain public, biographe et conseil en communication écrite auprès des professionnels depuis cinq ans. En fonction du nombre d’heures que vous estimez nécessaire, j’interviens pour réaliser toutes les actions rédactionnelles dont vous avez besoin.

Ateliers d'orthographe

Selon une récente étude sur le niveau d’orthographe des Français, il apparaît que depuis 1950, le niveau d’orthographe des enfants décline un peu plus chaque année, avec une grosse accélération depuis le début du XXIe siècle.

Afin de pallier cette insuffisance orthographique qui est un réel handicap quand, adulte, on cherche du travail, je propose des ateliers d’orthographe pour les enfants. Ces ateliers sont sous forme de stage intensif pendant les vacances ou sous forme de rendez-vous réguliers de deux heures par semaine pendant un trimestre ou tout au long de l’année. De plus, les adultes ayant parfois besoin aussi d’améliorer leur niveau d’orthographe, j’assure des formations en orthographe, en individuel ou en groupe.

Extraits

  • Ateliers d’orthographe pour enfants
  • Le Creuse-méninges (sur le principe du Boggle) :
    Objectifs de ce jeu :
    - comprendre le mécanisme des mots de la même famille
    - savoir orthographier correctement des mots simples
    - savoir définir les mots trouvés
    - apprendre de nouveaux mots

    En équipe et à partir des lettres suivantes, former le plus de mots de deux lettres et plus : A F K G M I E E U N

  • Projet Voltaire :
    Objectifs de ce jeu :
    - Connaître les règles de base du français
    - Trouver les fautes d’orthographe correctement des mots simples
    - Être capable d’expliquer pourquoi il y a des fautes

    Cliquez sur la faute d’orthographe dans les phrases suivantes (s’il y a lieu) :
    - Je ne peux pas vous demander l'impossible.
    - Savez-vous jouez au foot ?
    - La Terre fait partie des neufs planètes du système solaire.
    - Sans ordinateur, je ne peut plus travailler.

  • Ateliers d’orthographe pour adultes
  • Complétez la phrase avec les mots correctement orthographiés :

    Par la présente, je vous ............ les documents demandés.
    - envoie
    - envoye
    - envois

    Quel est votre ............ , Docteur ?
    - diagnostic
    - diagnostique
    - diagnostik

    Il faut que tu ............ ton CV pour trouver un stage.
    - travaille
    - travail
    - travailles

  • Écrivez en lettres le chiffre (8) dans la phrase suivante :

    J’ai fait ............ candidatures pour trouver mon stage production.

  • Écrivez en lettres le nombre (20) dans les phrases suivantes :

    J’ai acheté une clé USB à ............ euros : je me suis fait avoir !

    J’ai acheté pour quatre- ............ euros d’annales orthographiques. J’espère que je vais améliorer mon niveau !

  • Compléter la phrase suivante avec le verbe (aider) correctement orthographié :

    Pour vous ............ à produire des écrits parfaits, je vous fais travailler l’orthographe.